2 beaux filets de pangas
Emmental (2 tranches)
St-Albray (2 tranches)
Emmental râpé
Crème épaisse
Champignons de Paris
1 verre de vin blanc
Ciboulette, estragon ou persil
Échalote hachée (produit surgelé)
Sel
Poivre
Préparation
:
1 - Dans une poêle, faire revenir les champignons de Paris émincés avec un filet de jus de citron. Saler et poivrer.
2 - Si vous utilisez des filets de poissons surgelés, les faire décongeler au réfrigérateur auparavant. Prendre les filets de poisson, les poser sur une planche côté chair sur le dessus (c'est-à-dire que le côté où la peau a été retirée doit être vers l'extérieur).
3 - Saler, poivrer chaque moitié de poisson. Côté tête, répartir les champignons sur chaque filet, déposer ensuite une tranche épaisse d'emmental, puis du St-Albray (ou tout autre fromage de votre choix). Replier le côté queue sur le fromage, le maintenir avec 1 ou 2 piques en bois.
4 - Déposer les filets pliés dans un plat allant au four, couvrir chacun d'eux de 2 ou 3 cuillères à soupe de crème épaisse. Verser le vin blanc autour des filets. Saler et poivrer le dessus. Mettre au four pour 10 à 15 minutes, arroser en cours de cuisson. Le poisson va ensuite finir de cuire en cassolettes individuelles.
5 - Après 10 ou 15 minutes de cuisson, prendre délicatement chaque filet, les mettre chacun dans une cassolette, arroser d'un peu de sauce (garder le reste), recouvrir d'emmental râpé et placer au four afin de faire fondre le fromage (5 à 10 minutes), puis de le gratiner sous le grill.
6 - Pendant ce temps, faire cuire 2 mesures de riz parfumé pendant 10 minutes au micro-onde. Lorsqu'il est cuit, l'arroser avec la sauce de cuisson du poisson, ajouter de la ciboulette ciselée (estragon ou persil) et de l'échalote hachée. Poivrer.
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"Soyez toujours humbles, doux et patients. Supportez-vous les uns les autres avec amour".
(Ephésiens)
Merci Dianight, Popolong et Kisi
Je prépare des ailes de raie de la même façon. Il faut un poisson qui tienne bien, assez ferme.
Bonne journée et merci à toutes
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(Ephésiens)
en tant que bénévole SPA je veux rien savoir du panga puisque pour le faire pondre plus vite on lui injecte de l'urine de femme enceinte ( d'après les sources de la SPA) depuis que je sais ça j'en veux plus. Donc maintenant c'est tout les autres poissons, la ce la va être du colin donc je vais le pocher un peu moins pour qu'il soit bien et avec une bonne salade verte avec plein de fines herbes, cela fera un parfait dîner pour ce soir
J'ai déjà lu ça quelque part
Eh bien tu fais comme tu veux
Chacun voit midi à sa porte et est libre de manger et de penser selon ses convictions, s'pas ...
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"Soyez toujours humbles, doux et patients. Supportez-vous les uns les autres avec amour".
(Ephésiens)
Pangasius: mythes et réalités.
Commentaires sur le
reportage diffusé le 29 octobre 2006 dans l'émission Capital de M6
, « Panga : enquête sur le poisson à prix cassé » de Christophe Brûlé, Eric Nappi, Florent Blanchard, Isabelle Laporte
Longtemps, le consommateur européen a fait confiance aux pouvoirs publics pour garantir la sûreté de ses aliments. Et puis les crises sont arrivées : veau aux hormones, vache folle, dioxine, OGM etc. Depuis, le consommateur est inquiet et s'interroge : peut-il encore faire confiance aux gouvernements pour le protéger au niveau alimentaire ? Peut-il encore se nourrir sans risque ?
Surfant sur cette vague d'inquiétudes, les médias s'intéressent de plus en plus à ce thème. L'intention est fort louable quand il s'agit d'informer ainsi que le font de nombreux médias. France 5 et « Les films d'ici » ont par exemple coproduit un excellent documentaire de Stéphane Druais sur les enjeux et paradoxes de l'aquaculture et de la pêche (« Quel poisson pour demain ? »).
Malheureusement, dans le même temps, d'autres se complaisent dans un sensationnalisme créé de toute pièce.
La diffusion du reportage « Panga : enquête sur le poisson à prix cassé » (M6, 29/10/06) a suscité un certain émoi sur Internet et au delà, car les informations divulguées ont semblé remettre en cause la sécurité sanitaire de ce « nouveau » poisson. Après la diffusion de cette émission, le gouvernement français a même été questionné sur ce sujet à l'Assemblée nationale ( question 111889 de M. Dominique Paillé ).
Question N° : 111889
Ministère interrogé : agriculture et pêche.
Texte de la QUESTION
:
Citation:
M. Dominique Paillé attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur ses préoccupations concernant les conditions d'exploitation, d'importation et de commercialisation du pangasius. Le pangasius, poisson d'eau douce d'élevage dont l'essentiel de la production provient de l'Asie du Sud-Est, a envahi de manière récente, depuis quelques mois, les étals de nos marchés et grandes surfaces, à des prix particulièrement bas. Cependant, des interrogations se font jour sur les conditions d'alimentation de ce poisson et du respect des normes d'hygiène et sanitaires, notamment quant à l'utilisation de certains antibiotiques. Par ailleurs, ses conditions de transport et de commercialisation laissent apparaître des doutes quant au respect de la chaîne du froid. Les très récents reportages diffusés sur certaines chaînes de télévision ne font que conforter les inquiétudes de nombreux consommateurs et professionnels. Aussi il lui demande si des mesures de contrôle ont été réalisées sur toutes les étapes de la filière, afin de vérifier toutes les conditions de sécurité alimentaire et de mise sur le marché de ce poisson ; à défaut, il le remercie de lui préciser ses intentions afin de rassurer les consommateurs et professionnels, en manque d'information sur cette espèce.
Texte de la REPONSE
Citation:
Le pangasius appartient à la famille des poissons-chats présents en Asie. L'exportation de filets congelés de ces poissons s'est fortement développée ces dernières années. Vendue à prix modique, la chair de ces poissons, dépourvue d'arêtes, ayant une texture fondante et un goût peu prononcé, intéresse le consommateur.
L'importation de produits de la pêche de pays tiers dans l'Union européenne est strictement réglementée. Le pays producteur doit être autorisé à exporter par la Commission européenne. Les élevages sont contrôlés par les autorités locales et font l'objet de plans de contrôles permettant de s'assurer que les poissons n'ont pas été produits avec des substances ou médicaments vétérinaires interdits dans l'Union européenne.
Ces plans et leurs résultats sont soumis chaque année à l'approbation de la Commission européenne et des États membres.
Les établissements manipulant ces produits pour leur mise en filets sont soumis aux mêmes règles sanitaires que les établissements européens, et aux mêmes inspections de l'office alimentaire et vétérinaire de la Commission européenne.
Ces établissements, pour être agréés dans le but d'exporter leurs produits vers l'Union européenne, doivent également avoir mis en place un plan de maîtrise des risques incluant des auto-contrôles réguliers.
À l'importation, ces denrées sont soumises à des contrôles très stricts de leur conformité tant physique que documentaire.
Les conditions de transport et le respect des températures sont également contrôlés. Un plan d'analyses spécifique aux denrées introduites par les postes d'inspection frontaliers (PIF) leur est appliqué. En cas de non-conformité, les lots sont refoulés ou font l'objet d'un retrait s'ils ont été mis sur le marché. Ils font également l'objet d'une alerte communautaire avec mise sous contrôle renforcé de l'établissement d'origine : tous les lots ultérieurs de la même origine font ainsi l'objet de contrôles libératoires quel que soit le point d'entrée communautaire.
Au plan national, ces poissons importés sont soumis, au même titre que l'ensemble des produits de la pêche mis sur le marché, à un plan de surveillance annuel des contaminants chimiques. Ils peuvent également faire l'objet de contrôles par les services vétérinaires et les services de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes à l'occasion des contrôles particuliers prévus des fêtes de fin d'année ou pendant les vacances d'été.
Les conditions de conservation, de transport et de présentation au consommateur des produits de la pêche, sont régulièrement contrôlées. Au total, si, en 2005, le pangasius représentait 14 % de toutes les notifications d'ordre sanitaire (substances indésirables, présence de bactéries...) qui ont concerné les poissons, celles-ci ne représentaient plus que 6 % au premier semestre 2006.
Tout lot non conforme est systématiquement retiré du marché.
Citation:
47 :47 (partie 1) « Eau boueuse où vit un poisson dont on vend les filets dans le monde entier »
Cette précision sur la turbidité de l'eau est récurrente, puisqu'elle revient à plusieurs reprises au cours du reportage. Pourquoi tant insister sur ce paramètre ?
Les « sales eaux du Mékong » étaient déjà un argument spécieux des pisciculteurs de catfish américain, un poisson concurrent du panga, pour tenter de bloquer, ou au moins de freiner, les importations de pangasius aux Etats-Unis
( voir la réponse du gouvernement vietnamien à ces accusations ). En tout état de cause, les réactions de certains téléspectateurs sur Internet montrent que la coloration de l'eau a été retenue comme un indicateur de pollution. Pourtant, il convient de rappeler ici qu'une eau trouble comme celle du Mékong qui charrie des alluvions peut être parfaitement potable après décantation, alors qu'une eau cristalline peut être sévèrement contaminée.
Lionel Dabbadie et Jérôme Lazard a écrit:
Le reportage de M6 se présente comme un travail journalistique ayant vocation à mieux informer les téléspectateurs. Il est donc paradoxal de constater que la description qui est faite de la pisciculture du pangasius est le plus souvent fausse et systématiquement négative. Pas une seule fois les aspects positifs de la filière ne sont présentés. Est-ce un choix délibéré ? Après tout, le journalisme engagé est respectable, dès lors qu'il s'affiche en tant que tel et que le téléspectateur en a conscience. Hélas, parler de journalisme engagé à propos de cette émission relèverait de la farce, puisque non seulement les vraies questions qui dérangent ne sont pas posées, mais qu'en plus les séquences diffusées privilégient systématiquement le sensationnalisme et la scatologie à la sobriété, l'insinuation ambiguë à l'affirmation claire, et le risque fantasmé au risque réel.
Il existe dans les médias un certain nombre d'émissions de spectacle télévisuel qui font commerce des peurs du public. Sans tomber dans le moralisme, peut-on, au nom du divertissement, oublier toute éthique, et notamment le fait que ceux qui se voient dénoncés en place publique sont en premier lieu les dizaines de milliers d'hommes et de femmes pauvres qui vivent mieux depuis le boom du pangasius mais dont la situation n'est certainement pas aussi enviable que celle du milliardaire filmé avec condescendance. Après les crises qui ont frappé nos pays, les pouvoirs publics européens ont mis en place des procédures très lourdes et parfois handicapantes pour les producteurs, notamment les plus défavorisés, que ce soit en Europe ou dans les pays pauvres, à seule fin de garantir un très haut niveau de sûreté des aliments aux consommateurs européens. Dans ce contexte, le visionnage de l'émission laisse un sentiment de malaise, tant le dénigrement apparaît profondément injuste et de peu de respect vis-à-vis de producteurs qui se sont sacrifiés pour parvenir à se conformer à nos exigences. Il n'est pas question ici de défendre des producteurs vietnamiens, ni même français ou européens, mais de revendiquer le respect dû au travail d'agriculteurs confrontés à une dénonciation injustement dégradante.
La critique est souvent constructive et respectable, le dénigrement, jamais
.
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(Ephésiens)
oui en fait, le problème c'est les substances autorisées, le codex en ma matière est ahurissant. En France on a le droit d'irradier les fruits et légumes sans que ce soit étiqueté. Donc cela signifie pas que ce soit faux sinon ( et dieu sait que je connais le système des réponses ministérielles) ce serait ecrit en toutes lettres.
BRef je me méfie
oui en fait, le problème c'est les substances autorisées, le codex en ma matière est ahurissant. En France on a le droit d'irradier les fruits et légumes sans que ce soit étiqueté. Donc cela signifie pas que ce soit faux sinon ( et dieu sait que je connais le système des réponses ministérielles) ce serait ecrit en toutes lettres.
BRef je me méfie
Je n'ai pas dit que c'était faux, mais le terme "d'urine de femmes enceinte déshydratée" ne m'a pas convaincue. C'est assez simpliste, comme appellation, et c'est justement pour dégoûter un maximum de personnes, la preuve !
Alors que ce sont, je dirais, tout bonnement, des hormones. Mais ce terme n'aurait pas eu le même impact s'il avait été utilisé. Il fallait diaboliser le panga, pour une question de gros sous.
Et, dans ce cas, il faudrait que l'on se méfie de bien d'autres choses :
Citation:
« En fait, c'est de l'urine de femme enceinte déshydratée »
Si la matière première dont est extraite l'HCG, l'hormone utilisée pour la reproduction des pangas, est effectivement de l'urine,
c'est une hormone purifiée
. Techniquement parlant,
le processus d'extraction et de purification n'a strictement rien à voir avec une déshydratation qui consiste simplement à retirer l'eau
.
Il serait possible d'obtenir le même résultat en injectant directement de l'urine aux poissons mais en l'occurrence, ce n'est absolument pas ce que font les pisciculteurs vietnamiens. Dès lors, pourquoi parler d'urine de femme enceinte déshydratée, alors que l'HCG n'est jamais désignée de la sorte dans ses autres applications ?
En France, l'HCG est ainsi utilisée dans le milieu agricole pour synchroniser la saison sexuelle et améliorer la fertilité des ovins, bovins, chevaux etc.
Elle est aussi utilisée en médecine pour favoriser l'ovulation des femmes ayant des problèmes de fécondité ou pour traiter diverses maladies sexuelles, y compris certaines stérilités masculines.
C'est le même produit qui est injecté à l'Homme et aux poissons : imagine-t-on un médecin prescrire à son patient de l'urine de femme enceinte déshydratée ?
Le "Question-réponse" est en effet ministériel, mais le reste est une étude réalisée pour le CIRAD, par 2 personnes : Lionel Dabbadie (Responsable Qualité-Sécurité-Environnement en Industrie Agro-alimentaire » de l'École Nationale Supérieure Agronomique de Montpellier (France) - ), entre autre, son CV est sur le web et Jérôme Lazard.
Ce que je veux dire c'est que ce sont des personnes compétentes, qui savent ce qu'elles disent, qui ont fait une étude objective du sujet.
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(Ephésiens)
c'est ce que je disais en filigrane, et je me méfie de beaucoup de choses c'est pour cela que je faisais allusion aux substances autorisées; ex le parabène, le produit qu'on sait cancérigène et qui couvre l'intérieur des conserves, le distilbène, l'isoméride, le médiator ; c'est pas que le panga
je veux bien mais beurk, ça m'inspire toujours pas confiance
Ok, pas de souci, je n'essaye pas de te convaincre, le boulot de sape est fait et bien fait.
Mais dans ce cas, quand tu auras un beau steak dans ton assiette, ou une bonne petite blanquette de veau, ou une sympathique côte d'agneau, ou un bon ragoût de mouton, penses que la bête a reçu, directement ou indirectement, le même pipi déshydraté
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(Ephésiens)
nan, il vient de chez môman et la bas, les bêtes mangent du foin, de l'herbe, des betteraves cultivées et surtout pas de granules ni saletés... c'est pour cela que je suis hyper difficile en matière de produits
bref je connais à titre perso la bêbete que je mange et j'évite comme la peste tout produit chimique mais c'est pas toujours possible