mariee depuis 23 ans, mon mari s'est mis a boire il y a 4 ans apres une longue maladie (qui plus est une tumeur au pancreas) je ne trouve aucune issus au probleme il me repete toute le temps qu'il doit profite de la vie et la vivre comme il l'entent et que si je l'aime l'accepter comme cela et il n'a que 45 ans notre fils de 25 ans ne veut plus le voir et comme nous somme a 350 km de lui moi non plus je ne le vois plus, n'ayant pas de famille autour de moi je me sans vraiment seul . a toute celle qui peuve me comprendre j'aimerais dialoguer avec . merci
mariee depuis 23 ans, mon mari s'est mis a boire il y a 4 ans apres une longue maladie (qui plus est une tumeur au pancreas) je ne trouve aucune issus au probleme il me repete toute le temps qu'il doit profite de la vie et la vivre comme il l'entent et que si je l'aime l'accepter comme cela et il n'a que 45 ans notre fils de 25 ans ne veut plus le voir et comme nous somme a 350 km de lui moi non plus je ne le vois plus, n'ayant pas de famille autour de moi je me sans vraiment seul . a toute celle qui peuve me comprendre j'aimerais dialoguer avec . merci
et pourquoi ne va tu pas voir ton fils toutes seul y passer un wk
sa te ferai beaucoup de bien puis une petite coupure avec se que tu vie
ses vraie que pour ton mari sa doit etre dur mes il faudrai qu'il comprenne que l'alcool ne rai sous rien car quand ont se reveille le mal est toujours la
Bonjour bibichette 82,
Je suis un "ancien alcoolique". J' ai arrêté de boire il y a 13 ans maintenant.
Peut-être devrais-je faire partager mes réflexions au sujet de l' alcoolisme avec les toinettes sur un autre forum. Ca n' a pas tout à fait sa place ici.l' un des motifs qui m' ont "poussé à boire" se rapproche peut-être de l' attitude de ton mari. J' y reviens plus loin.
Tu as bien raison, une tumeur au pancréas ne s' améliorera pas avec l' alcool.
En plus, c' est le genre de tumeur dont on dit qu' elle le plus grave en terme de "survie". mais pourquoi ton mari ne serait-il pas l' un des cas à évolution favorable, après tout.
Mais pour cela il serait impératif qu' il arrête de boire.
Bien sûr, son attitude est compréhensible, dans une certaine mesure.
Peut-être quelqu'un lui a-t-il donné un pronostic "sur la durée", et se dit-il que ça ne vaut de toutes façons pas la peine de lutter?
L' autre solution serait qu' il se mette à boire pour "faciliter la séparation"?
Je m' explique. Peut-être agit-il ainsi pour que vous vous disiez: "y' en a marre, c' est de sa faute si il est parti, après tout" et ainsi transformer la "tristesse d' un départ" en colère contre lui, un peu comme un couple ou l' un deviendrait "imbuvable" pour faciliter la séparation?
Babette 42 a raison, rien ne t' empêche de faire une visite à ton fils tout seul.
Coucou bibichette82, ton message me touche beaucoup, l'alcoolisme est un sujet que je connais bien, ma mère est alcoolique...je sais ce que c'est de paser des fêtes de familles, où tu attends plus que le moment que ça soit fini...parce qe tu as mal de voir la personne que tu aime souffrir...et tomber dans une déchéance sans fin.....
Ce que je peux te dire, c'est qu'une personne alcoolique, si elle n'a pas envie de s'en sortir, tu pourras lui répéter tous les jours que c'est dangereux ou que tu en souffres rien n'y fera...
bon là pour toi c'est un engrenage...puisque ton mari s'est mis à boire parce qu'il est malade...
tu sais je pense qu'il faudra que tu lâche prise, dans le sens que tu te dise que tu ne peux pas le sortir de son alcoolisme si lui ne veut pas, et profiter des bons moments avec lui...quand il a des instants où il ne boit pas...et prendre ce qui est bon, lui montrer qu'il peut compter sur toi, le jour où il veut sen sortir..
je sais c'est dur ce que j'écris, mais avec ma mère, je prends les choses comme ça, sinon tu ne vis plus..ce que tu peux faire, c'est essayer de l'amener chez le médecin et en discuter afin de le rendre attentif aux risques qu'il encourt...
et ton fils, va le voir seule....ne gâche pas la relation que vous avez...c'est trop important
bon tous ces conseils....n'engendrent que moi....peut-être que c'est pas ce qu'il te faut..
je te souhaite bon courage...et n'hésite pas à m'écrire
si tu as un job, part.
Te dire qu'il a le droit de profiter de la vie et que s i tu l'aime, tu dois l'accepter est d'un égoisme sans nom par ce qu'il te dit en fait " j'ai tous les droits, y compris celui de te rendre malheureuse" et surtout " j'en ai rien à faire que tu sois malheureuse"
bref avant d'être un malade, c'est un monstre d'égoisme.
Bref tu pers ton temps avec cet homme.
Les gens qui veueltn s'en soritr sont ceux qui se rendent ocmpte que leur etat rend leru entourage malheureux; le tien pense juste que parce que c'est lui, il a la droit et les autres n'ont qu'à se debrouiller.
@ Alain chacun a des "motifs" ( j'aime pas ce mot ici mais j'en trouve pas de meilleur) qui le poussent à boire; tu as reussi à trouver les tiens et je t'en felicite.
Par contre, je ne pesne pas que comme le mari de notre toinette tu as tenu des propos genre " j'ai le droit de profiter de lavie et si tu m'aimes tu dosi l'accepter"
tu donnes les explications qui t'on poussé dans la malaide, mais son mari c'est un gros goujat.
par contre, je pense que ton aide peut être préceiuse pour ceux uqi reconnaissent avoir un souci avec l'alcol et qui souhaitent s'en sortir.
je me permets de vous répondre que l'alcoolisme est une vraie
maladie
on ne peut jamais, je dis bien jamais sans sortir seul sans une aide médicamenteuse, ou une hospitalisation.
personne ne devient alcoolique par hasard, il faut souvent remonter le fil de l'histoire familiale.
et puis parfois, c'est inscrit dans les gênes. un ancêtre alcoolique peut déclencher un alcoolisme chez une personne qui ne boit qu'un verre d'alcool.c'est compliqué à expliquer...
il ne faut pas juger mais surtout aider
respectueusement
violaine
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transmettre à d'autres ce qu'on a reçu, faire aimer ce qu'on a aimé, c'est la seule façon d'arrêter le temps
violaine, je suis d'acocrd avec toi maiq quand le type lui di tqu'il a le droit d'en profiter et que si elel l'aime elle doit l'accpeter, c'est plus un comportement de malade, mais un comportemnet de manipulateur; bref il la prend pour une idiote et là il faut partir.
On peut pas comparer son attitude avec celle d'alain qui lui a bien decrit son probleme ET AVAit la valonté de s en sortir. jejuge pas s son alcolisme, je juge la desinvolture avec laquelle il traite son épouse.
Dans un tout autre domaine, mon ex était très perturbé psychologiquement et je l'ai soutenu pendant des années et supporté ses colères, ses psychoses....j'en ai vu de toute les couleurs, je me suis sentie sombrer avec lui...jusqu'à craquer quand j'ai ouvert les yeux ; me détruire, me dénigrer m'empêcher d'exister, c'était sa vengeance, il lui fallait une responsable de ses malheurs.
On ne peut pas aider quelqu'un qui n'a pas envie de l'être et revendique par sa faiblesse, en culpabilisant l'autre, le droit de lui gâcher la vie.
J'ai fini par partir et j'ai découvert la paix. Je revis.
Des années après je ne regrette qu'une chose, n'avoir pas réagi plus tôt. Maintenant il a trouvé une autre victime qui le soutient. Je la plains. Il n'a pas envie d'être aidé, il se complaît dans son malheur et s'en sert pour détruire les autres.
S'il reconnait et accepte d'essayer de s'en sortir, je suis d'accord, on est ensemble pour le meilleur et le pire. Mais dans d'autres cas, il n'y a que la fuite qui mette fin au problème, malheureusement.
S'il veut guérir, il se prendra en charge.
J'ai des problèmes de santé, je les aurai à vie. Je ne l'ai pas choisi. Je ne dis pas que l'on choisi de devenir alcoolique, sachant que c'est une maladie.
Mais y a un moment où il faut se reprendre. J'ai arrêté de fumer et perdu beaucoup de poids, pour mettre toutes les chances de mon côté. Ce sont des choses qui demande de se secouer et il n'y avait que moi pour le faire.
Je ne veux surtout pas me poser en exemple, je veux juste prouver que malade ou pas, quand on veut guérir, quand on veut vivre, on se bat.
Mais quelqu'un qui se laisse aller, je ne pourrai pas rester à ses côtés, en tout cas plus maintenant, j'ai donné. J'ai également consulté un psychiatre pour m'aider moi-même à trouver le courage de sortir de se rôle de victime. Il y a aussi des raisons en soi qui font que l'on se retrouve à devenir le jouet d'un bourreau.
Ce sont une des valeurs essentielles que je veux transmettre à mes enfants : soyez courageux !