Sexe: Inscrit le: 01 Mar 2003 Messages: 268 L0calisation: Nord
Posté le: 26 Mai 2003 [16:10]
Bonjour Nouchka
G trouvé ceci, je ne crois pas que c ce que tu attends mais je te la donne quand même
ORANGE SOUFFLEES
Portions: 6
Temps de préparation: 45 minutes
Remarques:
- 6 personnes
- Cuisson : 30 min
6 grosses oranges non traitées
3 œufs
60 g de sucre en poudre
2 cuill. à soupe rases de Maïzena
5 cl de Grand Marnier
1 Découpez une calotte dans chaque orange, enlevez également un petit morceau en dessous pour que les fruits aient une bonne assise.
2 Évidez l'intérieur des oranges avec une cuillère à pamplemousse, en veillant à ne pas abîmer l'écorce. Pressez la chair dans une petite passoire et filtrez le jus recueilli.
3 Cassez les œufs en séparant les jaunes et les blancs. Dans une jatte, fouettez les jaunes avec le sucre et la Maïzena, puis délayez avec le jus d'orange. Versez dans une casserole et faites chauffer à feu doux en tournant sans arrêt avec une cuillère en bois. Retirez du feu dès que le mélange a épaissi. Ajoutez le Grand Marnier et laissez refroidir.
4 Préchauffez le four à 220 °C.
5 Battez les blancs en neige ferme et ajoutez-les délicatement à la crème d'orange. Répartissez cette mousse dans les écorces. Rangez celles-ci dans un plat allant au four et faites cuire pendant 30 minutes. Servez chaud.
Sexe: Inscrit le: 01 Mar 2003 Messages: 268 L0calisation: Nord
Posté le: 26 Mai 2003 [16:12]
Ah!!!!!!!!Nouchka, je l'ai trouvée!!!!!!!
Soufflé au grand marnier
Pour 6 personnes
Ingrédients:
*½ litre de lait
*6 jaunes d'œuf
*7 blancs d'œuf
*125 g de sucre semoule
*50 g de farine
*70 g de beurre
*4 cl de liqueur GRAND MARNIER Cordon Rouge
Beurrer six moules et les saupoudrer de sucre semoule.
Renverser les moules afin de retirer le surplus de sucre.
Faire bouillir le lait.
Battre les jaunes d'œuf et le sucre pour rendre le mélange mousseux.
Incorporer la farine.
Faire fondre le beurre et le mélanger à la préparation.
Ajouter la liqueur GRAND MARNIER Cordon Rouge.
Monter les blancs en neige et ajouter une pincée de sucre.
Incorporer délicatement les blancs en neige dans la réparation bouillante.
Cuire à four moyen (thermostat 7) pendant 25 minutes.
Dans la rubrique
"Rions un peu"
, le soufflé au Grand-Marnier, me rappelle un de mes plus beaux ratages culinaires !
J'avais vu Michel Oliver donner la recette à la télé, il y a au moins une quinzaine d'années.
Mais, avec les enfants tout petits, je n'ai pas voulu mettre d'alcool dans le soufflé et je l'ai remplacé par de l'eau de fleur d'oranger.
C'était peut-être une erreur ou peut-être que j'en ai commis une autre involontaire car le résultat n'a pas été à la hauteur de mes espérances. . .
Je verse ma pâte dans le moule à soufflé et je surveille par la vitre du four. Déjà, là, je commençais à douter : Au lieu de gonfler, la pâte se tassait au contraire, elle a perdu au moins un quart de sa hauteur initiale !
Donc, je n'ai pas insisté et je l'ai sorti du four . . . j'ose à peine le dire : c'était verdâtre ! ! ! Une réaction chimique inexpliquée pour la béotienne que je suis avait transformé la couleur de la pâte crue.
Quant à la consistance . . . . j'avais inventé un nouveau caoutchouc de synthèse que j'aurais dû faire breveter tellement il était élastique ! Mon mari voulait s'en servir pour faire des joints de plomberie ou de mécanique !
Je n'ai jamais retenté l'expérience du soufflé au Grand-Marnier mais je vais peut-être recommencer avec votre recette et puis mes enfants ont grandi et je ne ferai plus d'expérience foireuse !
j'ai aussi un mari bricoleur et je vais lui soumettre cette recette
après une longue absence, ordinateur en panne 3 semaines de délai (la galère )
Je reviens donc pour vous remercier toutes de nous donner de si bonnes recetes de cuisine à faire
Voila une recette de mon grand pere mise en poesie par mon oncle. une spécialité du restaurant rossello. ROSSELLO, a servi plus de cent cinquante mille soufflés au Vésinet entre 1926 et 1986 .
J'en deja essayé de la faire, c'est délicieux malheureusement pour moi, il n'avait pas vraiment monté
Pour couronner, un jour, quelque menu de fête,
Ravir vos invités, et les époustoufler
Par votre beau savoir de la chère parfaite,
Que ne leur servez-vous, simplement, un soufflé ?
Un soufflé fait chez vous, par vous, et délectable
Plaisamment assorti d'un doigt de Frontignan ?
Mais... sera-t-il vraiment l'orgueil de votre table
Ou bien l'échec final, le désastre poignant ? ...
Les secrets du succès, Rossello vous les livre
Et tous ses éléments du premier au dernier :
Lait frais, un quart de litre et sucre, un quart de livre
Un bon verre à liqueur pas plus de Grand-Marnier
Quelque peu de farine, en tout quarante grammes
Puis du beurre : une noix ; quatre œufs clarifiés*
Sucre glace à garder pour la fin du programme.
Ces justes quantités, si vous vous y fiez,
Suffiront à combler trois ou quatre convives.
Maintenant, commençons. Procédez avec soin
Ce sont les soins qui font les délices plus vives.
Un : le quart de lait frais dont vous aurez besoin,
Mettez-le sur le feu. Deux : le sucre en semoule
Et les jaunes des œufs d'abord, vous les versez
Dans une casserole et non pas dans le moule.
Trois : travaillez au fouet cet appareil. Assez
Pour que la pâte prenne aimable prestance.
Quatre : dès ce moment, la farine elle aussi
Incorporez-la donc, mais sans trop d'insistance,
Au susdit appareil de ce fait épaissi.
Cinq : vient le lait bouillant comme mars en carême
Jetez-le sur le tout, et plein feu vivement
Jusqu'au premier bouillon, en remuant la crème
Au fouet. Six : maintenant, c'est le beurre normand
Ou charentais, et c'est la liqueur Grand-Marnière
Qui vont venir se fondre au mélange fondant
Sept : montez les blancs d'œufs en neige, à la manière
Dont vous avez coutume et, d'un geste prudent,
Noyez-les doucement dans la masse crémeuse.
Huit : le moule entre en scène ; il vous faut le beurrer
Avant que d'y dresser la mixture fameuse.
Puis - neuf - vite au four chaud ! Comptez sans vous leurrer
Un quart d'heure... Et enfin, derniers mots de l'oracle,
Le sucre glace ! (dix). Saupoudrez, saupoudrez...
Et courez ! Allez faire admirer le miracle !...
Les bravos sont acquis. Tous ceux que vous voudrez !...
Deux essais vaudront mieux qu'un vœu de réussite.
Mais si - c'est votre droit - les lauriers d'un Vatel
Ont pour vous peu d'attrait, si rien ne vous incite,
Ni personne, à vouloir mériter rien de tel,
Que faire alors ? Voici qui paraît acceptable
Vous nous téléphonez et vous dites : "Allo" !
Nous venons déjeuner. Nous serons cinq à table.
Et un soufflé pour dix, cher Monsieur Rossello ! "
*étonnant mais dans le texte original. Il s'agit sans doute d'une anacoluthe involontaire, clarifié se rapportant évidemment à beurre.